Un de mes petits poèmes, érotique, pour la peine (texte protégé)
J'avais rendu visite, un bon soir de septembre
A mon vieux professeur de musique de chambre
Cherchant a travailler sur quelques partitions
Dont les notes rebelles échappaient a mes dons
Il me servit un verre d'une potion magique
(Un whisky bien rangé, parmi d'autres reliques)
Nous bûmes et rebûmes au gré de ce solfège
Et tournoyait en moi l'évanescent arpège
Je suppliais au vieux le chemin des toilettes
Il me montra du doigt derrière une sellette
Un escalier étroit découpé dans la roche
Éclairé tristement d'une lampe de poche
Je m'élançais ainsi dans les hauteurs sombres
Où deux portes entrouvertes défiaient la pénombre
Je poussais la première, porté par sa musique
Le corps ankylosé, presque paralytique :
Maryam ôtant ses fards et sa robe de nuit
Réchauffait son bas ventre au pilier du vieux lit
Ses fesses offertes a moi imploraient à mes sens
Un va et vient profond, gorgé d'exquise essence
Tandis qu'elle élimait sa toison au pilier
Une expiration chaude jaillit sur l'oreiller
J'approchais doucement, elle ne me perçut pas
Faisant glisser a terre slip et bermuda
J'enserrai de ma main ce phalle colossal
Le guidais lentement vers la fente animale
Enfournant bien au fond de ce brasier d airelles
Elle agitait ses seins, joyeuse jouvencelle
En un instant surprise, elle esquissa le cri
Et vite contenté, tant elle avait le pli...
Elle tourna enfin, vers moi ses yeux d'agate
Instant bercé d'effroi, pauvre petite chatte
Je la priais de taire ce rendez vous des corps
Avant de disparaître a l'odieux corridor
Dévalant l'escalier qui menait au salon
Je ratais une marche et brisai mon talon
Couru a mon secours le bon père de Maryam
Ôtant mon bermuda, à la lueur des flammes
Essuya mon talon caressa ma douleur
Et mon front ruisselant d'une odieuse sueur
Le bon vieux se taisait, mais son ½il en torture
Semblait vouloir creuser ma profonde blessure
Et tout dans ce silence trahissait le secret
De cette vierge folle qui la haut m attendais...
J'avais rendu visite, un bon soir de septembre
A mon vieux professeur de musique de chambre
Cherchant a travailler sur quelques partitions
Dont les notes rebelles échappaient a mes dons
Il me servit un verre d'une potion magique
(Un whisky bien rangé, parmi d'autres reliques)
Nous bûmes et rebûmes au gré de ce solfège
Et tournoyait en moi l'évanescent arpège
Je suppliais au vieux le chemin des toilettes
Il me montra du doigt derrière une sellette
Un escalier étroit découpé dans la roche
Éclairé tristement d'une lampe de poche
Je m'élançais ainsi dans les hauteurs sombres
Où deux portes entrouvertes défiaient la pénombre
Je poussais la première, porté par sa musique
Le corps ankylosé, presque paralytique :
Maryam ôtant ses fards et sa robe de nuit
Réchauffait son bas ventre au pilier du vieux lit
Ses fesses offertes a moi imploraient à mes sens
Un va et vient profond, gorgé d'exquise essence
Tandis qu'elle élimait sa toison au pilier
Une expiration chaude jaillit sur l'oreiller
J'approchais doucement, elle ne me perçut pas
Faisant glisser a terre slip et bermuda
J'enserrai de ma main ce phalle colossal
Le guidais lentement vers la fente animale
Enfournant bien au fond de ce brasier d airelles
Elle agitait ses seins, joyeuse jouvencelle
En un instant surprise, elle esquissa le cri
Et vite contenté, tant elle avait le pli...
Elle tourna enfin, vers moi ses yeux d'agate
Instant bercé d'effroi, pauvre petite chatte
Je la priais de taire ce rendez vous des corps
Avant de disparaître a l'odieux corridor
Dévalant l'escalier qui menait au salon
Je ratais une marche et brisai mon talon
Couru a mon secours le bon père de Maryam
Ôtant mon bermuda, à la lueur des flammes
Essuya mon talon caressa ma douleur
Et mon front ruisselant d'une odieuse sueur
Le bon vieux se taisait, mais son ½il en torture
Semblait vouloir creuser ma profonde blessure
Et tout dans ce silence trahissait le secret
De cette vierge folle qui la haut m attendais...

